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Cystite, vaginite, vaginose et candidoseLe microbiome vaginalSouches bactériennesLes probiotiquesIdées reçues et réalitésQu'est-ce qu'ne préparation de qualité?Nos résultats de testDes millions de femmes souffrent régulièrement de cystites, de mycoses et d’autres affections similaires dans la zone intime – un sujet qui est désagréable à plusieurs égards. D’une part, les symptômes parfois très prononcés (brûlures, démangeaisons, douleurs à la miction ou lors des rapports sexuels) rendent la vie difficile aux personnes concernées. D’autre part, il s’agit d’un sujet que l’on aborde rarement, même avec ses proches.
La plupart du temps, il ne reste plus qu’à consulter un médecin et à recourir aux antibiotiques. Si ces derniers soulagent assez rapidement les symptômes aigus, ils ne protègent pas contre les nouvelles infections, qui ne tardent pas à se manifester chez de nombreuses femmes. Cette solution s’avère donc loin d’être satisfaisante.
Les résultats des dernières recherches menées dans ce domaine mettent désormais en évidence un « coupable » jusqu’ici peu pris en compte, offrantainsi la base pour de nouveaux concepts de traitement : il s’agit du microbiome vaginal, souvent appelé « flore intime ».
Dans cet article, nous verrons pourquoi les scientifiques considèrent ce paysage bactérien comme un élément clé pour la santé vaginale, quelles en sont les implications, quellespossibilités de traitement qui en découlent et, surtout, quelles sont les préparations disponibles sur le marché ayant un réel potentiel pour traiter et prévenir les infections intimes récurrentes.
En résumé
- Les scientifiques du monde entier sont unanimes : une flore vaginale équilibrée constitue une barrière protectrice cruciale contre les infections.
- C’est pourquoi les probiotiques élaborés spécialement pour les femmes sont de plus en plus plébiscités.
- Cependant, un grand test de produit a révélé que 4 préparations sur 5 sont décevantes.
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Cystite, vaginite, vaginose et candidose : quoi, comment, pourquoi ?
La cystite, ou l’infection urinaire, est l’une des maladies infectieuses les plus courantes : environ six femmes sur dix en souffrent au moins une fois dans leur vie, et près de la moitié d’entre elles subissent même une deuxième poussée dans l’année qui suit. Parmi les symptômes typiques d’une cystite figurent les douleurs à la miction, une envie pressante d’uriner ainsi que des douleurs dans le bas-ventre.
Les déclencheurs sont des bactéries pathogènes qui pénètrent dans la vessie (généralement depuis l’intestin) en passant par l’urètre, se fixent sur la paroi de la vessie et y provoquent une inflammation. Voici pourquoi les cystites sont également considérées comme un « problème essentiellement féminin » : l’urètre des femmes mesure seulement 4 cm (contre 20 cm chez les hommes), ce qui permet aux bactéries pathogènes de parcourir une distance relativement courte.
Les infections urinaires sont généralement traitées à l’aide d’antibiotiques.
Dans le cas d’une candidose, plus connue sous le nom de mycose vaginale, les cellules épithéliales de la muqueuse vaginale sont colonisées par une levure, généralement Candida albicans.
Ici aussi, le nombre de cas est effroyablement élevé : environ 75 % des femmes souffrent d’une mycose vaginale au moins une fois dans leur vie, et environ 8 % doivent régulièrement faire face à cette affection particulièrement désagréable.
Outre des rougeurs et des démangeaisons désagréables dans la zone pubienne, une candidose se manifeste également par des pertes jaunâtres oublanchâtres et parfois par des douleurs lors des rapports sexuels. Le traitement consiste à prescrire un antifongique, le plus souvent sous forme de pommades ou d’ovules, et parfois sous forme de comprimés en supplément.
Bien que la vaginose, ou vaginose bactérienne, due à la souche bactérienne Gardnerella vaginalis, est beaucoup moins connue que la cystite et que la mycose vaginale, elle touche environ une femme sur cinq au moins une fois dans sa vie, et dans 80 % des cas, elle revient plusieurs fois. Bien qu’environ la moitié des infections soient asymptomatiques, de nombreuses femmes atteintes se plaignent de pertes blanches-grisâtres accompagnées d’une odeur « de poisson » extrêmement désagréable.
Certaines femmes signalent également d’autres symptômes, tels que des douleurs à la miction ou lors des rapports sexuels. Un autre problème est que les femmes souffrant de vaginose bactérienne, même asymptomatique, ont un risque accru de contracter des maladies sexuellement transmissibles. Le traitement se fait généralement à l’aide d’antibiotiques.

Pendant longtemps, la vaginite aérobie n’a pas été reconnue comme une maladie à part entière.Ce n’est qu’en 2002 que le terme a été inventé pour désigner une colonisation de la muqueuse vaginale par des bactéries aérobies, c’est-à-dire des bactéries qui ont besoin d’oxygène. En conséquence, les données disponibles sont moins nombreuses que pour les infections précédemment mentionnées.
Actuellement, les scientifiques estiment que la prévalence (c’est-à-dire la fréquence) est d’environ 7 à 10 %. La vaginite aérobie se manifeste par une modification des sécrétions vaginales et des douleurs dans la zone intime, notamment lors des rapports sexuels. Ce qui est frappant, c’est la forte augmentation du pH vaginal. Ici aussi, le traitement se fait principalement à l’aide d’antibiotiques.
Si l’on regarde de plus près les maladies énumérées, il est surprenant de constater non seulement le nombre élevé de personnes touchées, mais aussi les limitations importantes qu’elles peuvent entraîner .Les douleurs récurrentes et la sollicitation du corps, d’une part par l’infection elle-même et d’autre part par la prise fréquente d’antibiotiques, compliquent considérablement le quotidien des femmes concernées, sans parler des effets négatifs potentiels sur la fertilité.
De plus, nombreuses sont les femmes qui ressentent de la honte vis-à-vis des symptômes, en particulier les odeurs désagréables. Cela, combiné avec les douleurs pouvant survenir lors des rapports sexuels, peut également peser lourdement sur la vie intime ou les relations. Ainsi, dans une enquête, près de trois quarts des femmes qui doivent faire face à une vaginose bactérienne récurrente déclarent que celle-ci a un impact négatif sur leur santé mentale.
Quelle approche les médecins doivent-ils adopter pour chercher une solution lorsque même les antibiotiques semblent atteindre leurs limites ? Un groupe de scientifiques semble avoir trouvé la réponse à cette question : le microbiome vaginal.
Le microbiome vaginal : les bactéries sont-elles la clé pour une zone intime en bonne santé ?
Le microbiome vaginal, également appelé flore vaginale, désigne l’ensemble des micro-organismes qui colonisent la muqueuse vaginale. Il s’agit d’un ensemble diversifié, constitué de bactéries, de champignons et d’autres microbes qui forment un équilibre fragile. Le microbiome vaginal est composé majoritairement de bactéries lactiques bien que sa composition exacte diffère d’une femme à une autre.
Chaque souche bactérienne remplit une fonction spécifique au sein de cet ensemble. Non seulement il est primordial que le microbiome présente la plus grande diversité possible, mais aussi que certaines souches bactériennes soient présentes en grand nombre.

En général, il est préférable que le microbiome soit composé d’un maximum de « bonnes » bactéries, car ainsi les « mauvaises » bactéries n’ont pas suffisamment de place pour coloniser la muqueuse et proliférer.
Voici les principales souches bactériennes :
- Lactobacillus gasseri: comme le suggère leur nom, les bactéries lactiques produisent de l’acide lactique. Ce dernier forme un milieu acide qui permet de lutter contre de potentiels agents ou germes pathogènes, comme l’ coli. Les bactéries appartenant à la famille gasseri sont particulièrement efficaces.
- Lactobacillus crispatus: les bactéries appartenant à la famille crispatus produisent une quantité particulièrement élevée de peroxyde d’hydrogène (H2O2), lequel a un effet antimicrobien et empêche ainsi la croissance de germes pathogènes.
- Lactobacillus delbrueckii: des études ont démontré que les bactéries de cette famille présentent un potentiel significatif pour la protection contre les mycoses.
- Lactobacillus plantarum: ici aussi, les études montrent que les bactéries appartenant à la famille plantarum ont un effet bénéfique contre les mycoses.
Différentes influences extérieures, telles que les infections, les médicaments (notamment les antibiotiques), le stress, mais aussi les changements hormonaux, peuvent perturber cet équilibre. Certaines souches bactériennes sont par exemple repoussées, permettant à d’autres souches de prendre le dessus. Dans d’autres cas, l’ensemble de la colonisation par les bactéries est inhibée, ce qui entraîne la présence qu’une quantité insuffisante de bactéries pour remplir les fonctions nécessaires, c’est-à-dire la lutte contre les germes.
Un tel déséquilibre,appelé dysbiose, est considéré par la recherche actuelle comme l’une des principales causes des infections récurrentes. Ce phénomène explique en grande partie pourquoi un si grand nombre d’infections mentionnées précédemment réapparaissent après un traitement antibiotique.
Les antibiotiques traditionnels ne font pas la distinction entre les « mauvaises » bactéries, responsables de la maladie, et les « bonnes » bactéries, qui assurent la protection. Un traitement antibiotique est radical : il élimine toutes les bactéries. Or, en l’absence de bonnes bactéries, le microbiome vaginal est affaibli et ne peut donc que difficilement se défendre contre de nouveaux germes. Un cercle vicieux s’installe alors.
Sachant cela, quelles possibilités s’offrent à nous en matière de traitement ou de prévention de ces infections ? C’est précisément ici que les probiotiques changent la donne.
Les probiotiques : bactéries contre bactéries ?
Les probiotiques sont des préparations contenant des bactéries spécifiques qui colonisent un microbiome dans le but d’y rétablir l’équilibre nécessaire afin que qes fonctions soient à nouveau pleinement remplies, à savoir la défense contre de potentiels germes pathogènes dans le cas du microbiome vaginal. Ainsi, les infections bactériennes ou mycoses, particulièrement désagréables, appartiennent au passé.
Mais, est-ce réellement possible ? Et si tel est le cas, quelle préparation est la plus adaptée ? Avant de répondre à cette question, examinons les idées reçues les plus répandues concernant la santé vaginale, le microbiome et les probiotiques.
Idées reçues et informations
1re idée reçue : une infection vaginale est le signe d’un manque d’hygiène.
L’info : bien que, dans de rares cas, un manque d’hygiène intime puisse effectivement être à l’origine d’une infection, la cause plus fréquemment une hygiène excessive ou inappropriée.
Comme nous l’avons expliqué précedemment, les bactéries lactiques, qui sont généralement bien représentées dans un microbiome en bonne santé, créent un environnement vaginal acide censé éliminer les germes potentiellement pathogènes. Un lavage trop fréquent ou inadapté de la zone intime (par exemple à l’aide d’un savon au pH trop élevé) peut perturber ce film acide protecteur et nuire à l’équilibre du microbiome.
2ème idée reçue : les probiotiques ingérés n’affectent que le microbiome intestinal.
L’info : même si ce raisonnement semble logique au premier abord, la science suggère autre chose.
Plusieurs études révèlent que, après l’ingestion par voie orale de certains lactobacilles pendant une certaine période, la quantité de ces mêmes lactobacilles augmente dans le microbiome vaginal. Une expérience consistant à administrer un Lactobacillus plantarum à des femmes souffrant d’une mycose a révélé la présence d’une colonisation plus importante par cette souche et même une amélioration des symptômes.
3ème idée reçue : tous les probiotiques se valent.
L’info : en réalité, il existe d’importantes différences entre les probiotiques actuellement disponibles sur le marché, notamment en terme de dosage, de nombre et de type de souches bactériennes, de formulation globale et de conditionnement.
Nous vous expliquerons dans ce qui suit la raison pour laquelle ces points sont décisifs pour la qualité d’un produit. Une chose est sûre : les probiotiques ne doivent pas être achetés sur un « coup de tête ». Ils nécessitent une recherche attentive afin d’éviter des déceptions quant aux résultats.
Qu’est-ce qu’une préparation de qualité ? Nos critères d’évaluation
Forts de nos recherches et de l’expertise de nos partenaires, nous avons établi une liste des cinq critères essentiels pour choisir un probiotique de qualité. Nous avons ensuite analysé les produits phares du marché à l’aune de ces critères.
1er critère de qualité : la composition des bactéries
Un probiotique efficace s’efforce de reproduire autant que possible la composition d’un microbiome humain en bonne santé. De manière générale, les microbiomes sains se caractérisent par une très grande diversité. Par conséquent, une préparation contenant très peu de souches bactériennes aura des effets limités.
Outre une grande diversité, l’association exacte des souches est cruciale. Comme mentionné précédemment, les lactobacilles des familles gasseri, crispatus, plantarum et delbrueckii jouent un rôle essentiel pour le microbiome vaginal.
Même si notre système de points ne prend pas en compte la précision des indications fournies par le fabricant concernant la composition du produit, il permet d’établir une certaine confiance. Dans le cas des probiotiques, cela nécessite la mention des différentes souches bactériennes ; la seule mention de la famille ou de l’espèce ne suffit pas. Il s’agit d’un point important, car les souches individuelles au sein d’une même famille peuvent présenter d’importantes différences.
2e critère de qualité : le dosage en Unités Formant Colonie (UFC)
Le nombre de bactéries dans un probiotique est mesuré en UFC (Unités Formant Colonie). Bien que des nombres comme 2 ou 4 milliards d’UFC puissent sembler impressionnants, il est important de garder à l’esprit qu’un microbiome vaginal en bonne santé abrite en réalité environ 50 milliards d’UFC. Les préparations trop faiblement dosées risquent donc de ne pas avoir d’effet significatif sur l’équilibre du microbiome.
3e critère de qualité : le renforcement de la muqueuse vaginale
Pour que les microcultures puissent coloniser le microbiome vaginal et y exercer leurs effets bénéfiques, elles ont besoin d’un terrain favorable, à savoir une muqueuse vaginale intacte. Le problème reste que dans le cas d’infections récurrentes, la muqueuse est souvent déjà fragilisée, ce qui complique l’implantation des bonnes bactéries.
C’est pourquoi les probiotiques devraient contenir, en plus des bactéries, des substances qui renforcent la muqueuse vaginale, comme les vitamines B3, B7 et B2. Afin d’offrir une défense la plus globale possible, ils doivent contenir au moins deux ingrédients qui ont un effet positif avéré sur la muqueuse.
4e critère de qualité : la solidité du conditionnement
Les bactéries d’un probiotique sont comme maintenues en hibernation grâce au procédé de lyophilisation lors de la fabrication. Elles s’activent au contact de l’humidité et, si elles trouvent de quoi manger, elles prolifèrentLe passage par l’intestin, riche en nutriments, est alors idéal pour leur croissance.
Le problème reste que de nombreux types d’emballages ne protègent pas suffisamment les préparations de l’humidité. Prenons le cas des gélules : tout conditionnement en vrac les expose à l’air ou l’humidité à chaque fois que vous vous servez.
Vous risquez d’activer prématurément les bactéries qui cherchent alors en vain de quoi se nourrir et meurent de faim.
Notons aussi que les emballages en plastique ne sont jamais parfaitement étanches à l’humidité, ce qui affecte encore davantage la qualité de leur contenu. Il n’est donc pas rare que toutes les bactéries enfermées dans les gélules soient déjà mortes avant même d’être ingérées. La meilleure solution pour vos compléments alimentaires à base de micro-organismes : les blisters alu-alu. Chaque gélule dispose d’une double chambre en aluminium qui garantit une protection optimale contre l’humidité.

Les blister alu-alu préservent les bactéries en gélules de l’humidité de manière optimale.
5e critère de qualité : les normes de qualité et certifications
Il n’existe malheureusement pas de cadre réglementaire strict pour la fabrication des probiotiques. C’est pourquoi de nombreux fabricants mettent en avant des certifications qui ne couvrent souvent que les standards minimaux requis. C’est pourquoi il est important de les examiner de plus près. La production de médicaments conforme aux GMP (Good Manufacturing Practice ou Bonnes pratiques de fabrication) garantit le niveau de qualité le plus élevé.
Seuls les fabricants certifiés GMP peuvent garantir que leurs compléments alimentaires à base de micro-organismes ont été fabriqués selon ces normes rigoureuses.
Sur la base de ces critères, nous avons analysé des produits largement répandus et sommes parvenus aux conclusions suivantes :

Kijimea FloraCare
Avantages
Fabricant reconnu dans le domaine médical pour ses recherches et ses innovations.
Formule vegan, sans gluten, sans fructose, sans lactose, sans additifs, sans conservateurs, sans arômes et sans édulcorants.
Grâce à la sélection minutieuse des souches bactériennes et leur association, le pH naturel du milieu vaginal est renforcé de manière optimale.
Inconvénients
En raison de la forte demande, le produit est régulièrement en rupture de stock.
FloraCare, notre vainqueur, est un produit de la marque Kijimea. Cette société s’est forgé une solide réputation dans le domaine médical grâce à ses recherches scientifiques de pointe, publiées notamment dans la revue médicale de référence The Lancet.
Ce produit en est également la preuve : FloraCare contient le plus grand nombre de bactéries, incluant les lactobacilles des familles gasseri, crispatus, plantarum et delbruecki, si essentiels pour notre santé. Un autre avantage réside dans la transparence du fabricant qui indique les spécificités de l’ensemble des 33 souches bactériennes présentes dans la formule.
Avec 10 milliards d’UFC, le dosage est particulièrement élevé. Trois vitamines B, à savoir la B3 (niacine), la B7 (biotine) et la B2 (riboflavine), sont destinées à renforcer la muqueuse vaginale afin d’y favoriser la colonisation par les bonnes bactéries. Le vainqueur du test gagne également des points grâce à son emballage en blister Alu-Alu qui protège parfaitement chaque gélule de l’humidité. La certification GMP, reconnue pour ses exigences strictes,inspire également une confiance supplémentaire envers ce produit.
Ce qui nous a particulièrement frappés lors de nos recherches sur ce produit, ce sont les nombreuses évaluations extrêmement positives des clients, qui renforcent notre propre bonne impression du complément alimentaire, comme en témoignent les exemples suivants :
Angélique A.
« Un très bon produit. Après la première boîte, je me sens déjà beaucoup mieux. Je suis très satisfaite. »
Fabienne O.
« Je suis plus que satisfaite du produit et j’ai déjà l’impression d’une amélioration après une prise de deux semaines. J’avais essayé des produits similaires sans constater de résultats. Donc je recommande fortement le produit de Kijimea. »
Monique W.
« Très bon produit ! Facile à prendre grâce à la petite taille des gélules. Contient de nombreuses souches bactériennes différentes en grande quantité. Beaucoup plus que dans d’autres probiotiques pour la flore vaginale (qui peuvent même être parfois plus chers). J’espère obtenir le résultat souhaité afin de rétablir l’équilibre de ma flore intime qui s’était détériorée. »

Kijimea FloraCare prend la première place grâce à ses 33 souches bactériennes et son dosage élevé, renforcé par des vitamines B, une bonne protection d'emballage et de nombreux avis positifs
Sa transparence et sa certification GMP assurent sa fiabilité.
FortéBiotic+ Flore Intime
Avantages
Sans lactose et sans gluten.
Outre le vainqueur du test, il s’agit du seul produit vendu sous blister.
Inconvénients
Seulement trois souches bactériennes sont insuffisantes pour un probiotique.
Aucune mention d’une certification GMP.
Les capsules de FortéPharma atteignent la deuxième place, bien que relativement loin derrière le vainqueur du test. Parmi ses points forts, il convient de souligner son dosage élevé avec 12 milliards d’UFC, lesquelles se limitent toutefois à seulement trois souches différentes. Bien que le produit contienne au moins l’une des espèces de bactéries essentielles pour le microbiome vaginal (Lactobacillus crispatus) et que le fabricant mentionne les souches spécifiques, trois souches sont tout simplement insuffisantes pour un tel produit. Les points positifs sont la présence de la provitamine B2 (riboflavine) et le blister, même si ce dernier est en plastique. Un blister Alu-Alu serait plus efficace pour protéger le contenu.
Un autre inconvénient est qu’une boîte contient seulement 15 gélules, ce qui correspond à une utilisation de deux semaines maximum, insuffisant pour obtenir de véritables effets. Malheureusement, le fabricant ne mentionne aucune certification GMP.

Les capsules de FortéPharma atteignent la deuxième place grâce à un dosage élevé en probiotiques, à la présence de souches ciblées comme Lactobacillus crispatus et de provitamine B2, malgré un nombre limité de souches, un conditionnement perfectible et l’absence de certification GMP.
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Nutri&Co Probiotique Flore Intime
Avantages
Vegan et sans gluten.
Contient de la riboflavine.
Inconvénients
Le conditionnement dans une boîte en plastique ne protège pas suffisamment le produit contre l’humidité.
Faible dosage avec tout juste 6 milliards d’UFC par gélule.
Bien que les gélules de Nutri&Co arrivent à la deuxième place derrière le vainqueur du test, du moins dans la catégorie « nombre de souches », cela est malheureusement davantage à mettre sur le compte de la faiblesse des autres produits que sur la qualité de celui-ci. Six souches ne sont tout simplement pas suffisantes pour un probiotique, encore moins lorsque le dosage est faible avec seulement 6 milliards d’UFC.
Toujours est-il que parmi les six souches contenues dans le produit, au moins deux souches particulièrement importantes sont représentées : L. crispatus et L. plantarum. Les points positifs sont la mention des souches bactériennes exactes, ce qui permet à l’utilisatrice de faire ses propres recherches, ainsi que la présence de la vitamine B2 pour renforcer la muqueuse vaginale. En revanche, le conditionnement dans une boîte en plastique est décevant. En effet, la boîte étant censée durer un mois, il paraît peu probable qu’un grand nombre de bactéries, déjà disponibles en faible quantité, soient encore viables à la fin de cette période. Le fabricant a visiblement renoncé à une certification GMP.

Les gélules de Nutri&Co atteignent la troisième place grâce à la présence de souches importantes comme L. crispatus et L. plantarum, ainsi qu’à la transparence sur leur identification, malgré un dosage faible, un conditionnement inadéquat et l’absence de certification GMP.
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Enova Probiotiques Flore Intime
Avantages
Made in France.
Dosage élevé.
Inconvénients
Indications concernant le dosage induisant en erreur.
Aucune mention concernant les spécificités des souches.
Probiotiques Flore Intime d’Enova atteint seulement la quatrième place. Cela s’explique d’une part par le faible nombre de souches bactériennes différentes présentes dans le produit, à savoir quatre, dont L. crispatus est la seule à figurer parmi les souches principales. D’autre part, le conditionnement dans une boîte en plastique n’est pas optimal. Les vitamines qui permettraient de renforcer davantage la muqueuse vaginale sont également absentes. Seul le dosage de 10 milliards d’UFC par gélule permet à ce produit de se hisser à l’avant-dernière place.
Le manque de transparence de la part du fabricant est également une source de déception. Pour la promotion du produit, il insiste, tant sur l’emballage qu’en ligne, sur le dosage particulièrement élevé de 40 milliards d’UFC par jour, mais omet le fait que l’ingestion de quatre gélules par jour est nécessaire pour en bénéficier, ce qui n’est recommandé que dans des situations exceptionnelles et pour une durée maximale de sept jours. Un autre point négatif est le fait que seules les espèces de bactéries sont mentionnées, et non les souches spécifiques. Combiné à l’absence de certification GMP, cela ne devrait pas favoriser la confiance des consommatrices potentielles.

Probiotiques Flore Intime d’Enova atteint la quatrième place avec 15 points grâce à un bon dosage en UFC, mais souffre d’un manque de diversité de souches, d’une transparence insuffisante, de l’absence de vitamines utiles et d’un conditionnement peu protecteur.
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Nutergia ERGYPHILUS Intima
Avantages
Made in France.
Inconvénients
Manque de clarté concernant la composition exacte du produit.
Faible dosage.
En obtenant seulement 10 points sur les 100, Ergyphilus Intima de Nutergia arrive à la dernière place de notre test, et c’est mérité. Le produit est très décevant : il présente une faible diversité de souches, avec à peine cinq souches différentes dont aucune des principales souches mentionnées précédemment ; De plus, le dosage de seulement 6 milliards d’UFC par gélule n’offr guère de perspectives en cas de dysbiose existante. Sans oublier le fait que les spécificités des souches ne sont pas indiquées, mais cela n’a plus guère d’importance.
L’affirmation selon laquelle le processus de production est « inspiré des GMP » prête à confusion. La consommatrice ne peut faire que des suppositions sur ce que cela signifie concrètement. Le conditionnement dans une boîte en plastique n’est pas très convaincant lui non plus. Un point particulièrement troublant est le fait que le fabricant lui non plus ne semble pas très sûr du produit qu’il vend sur sa page Amazon. En effet, il y indique la présence de vitamine B2 alors que celle-ci ne figure pas dans la liste des ingrédients. À un endroit, il indique que le produit contient cinq souches bactériennes, puis à un autre endroit, il est question de six souches. Cela n’aide pas à établir la confiance !

Ergyphilus Intima de Nutergia arrive à la dernière place avec seulement 10 points en raison d’un faible nombre de souches peu pertinentes, d’un dosage insuffisant, d’un manque de transparence, d’un conditionnement peu fiable et d’informations contradictoires sur sa composition.
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Notre conclusion
Bien que ce sujet soit rarement abordé au quotidien, un nombre étonnamment élevé de femmes souffrent régulièrement d’infections au niveau de la zone intime. Outre les conséquences physiques, de nombreuses femmes font également état d’un stress psychologique non négligeable lié à ces affections, souvent récurrentes.
Dans la mesure où les traitements actuels n’apportent souvent qu’une aide immédiate, mais n’offrent pas de solution durable, il est urgent de trouver de nouvelles alternatives thérapeutiques. L’approche centrée sur le microbiome, qui peut être influencé positivement par des probiotiques adaptés, s’avère particulièrement prometteuse.
Toutefois, comme le montre notre test, les différences de qualité entre les préparations actuellement disponibles sur le marché sont parfois énormes. Il est donc vivement conseillé d’effectuer des recherches approfondies avant d’acheter un tel produit.
Notre vainqueur du test constitue à cet égard une exception réjouissante : il a pleinement su convaincrenotre comité d’experts grâce à sa composition.
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Né en 1965 à Avignon, Adrien Dubois se passionne très tôt pour l'écriture en collaborant à divers journaux étudiants. Après ses études, il a suivi de nombreux séminaires et conférences sur le thème de la santé, ce qui lui a permis de combiner son métier de journaliste avec son intérêt pour la médecine. Adrien Dubois a écrit pour divers magazines spécialisés dans le domaine médical et de la santé.
En 2005, il rejoint l'équipe éditoriale de Conseils de Santé. Grâce à ses connaissances approfondies du secteur de la santé et à son talent pour communiquer de manière précise et compréhensible sur des sujets scientifiques, il gravit rapidement les échelons. En 2015, il est nommé rédacteur en chef.
Sous sa direction, Conseils de Santé publie de nombreux articles et dossiers destinés à un public spécialisé dans le domaine médical ainsi qu'au grand public. Son objectif : présenter des sujets médicaux complexes de manière compréhensible tout en relayant les dernières avancées de la recherche. Adrien Dubois est reconnu pour la rigueur de ses recherches et son engagement en faveur d'un journalisme de haute qualité.
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