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Quelles sont les causes de la cystite ?Microbiome vaginal et cystiteLes principales souches bactériennesLes probiotiques : bactéries contre bactéries ?Idées reçues et informationsQu'es-ce qu'une préparation de qualité?Nos resultats de testS’asseoir quelques minutes seulement sur un banc froid, ne pas retirer immédiatement son maillot de bain mouillé, ne pas boire suffisamment d’eau ou passer un week-end des plus romantiques… et voilà que, pour de nombreuses femmes, surgissent déjà une envie pressante d’uriner, une brûlure à la miction, des douleurs dans le bas-ventre et peut-être même de la fièvre.
Elle est de retour : la cystite. Mais quelle est donc la cause de cette pathologie qui, selon les sources, touche au moins une fois dans leur vie de 60 à 80 % des femmes, et qui devient même récurrente pour près de la moitié d’entre elles ?
En résumé
- Les scientifiques du monde entier sont unanimes : une flore vaginale équilibrée constitue une barrière protectrice cruciale contre les infections.
- C’est pourquoi les probiotiques élaborés spécialement pour les femmes sont de plus en plus plébiscités.
- Cependant, un grand test de produit a révélé que 4 préparations sur 5 sont décevantes.
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Inflammation de la vessie, cystite, IVU ou infection urinaire – de nombreux noms pour un seul coupable
La cystite désigne une inflammation de la vessie, laquelle est provoquée par des bactéries indésirables qui pénètrent dans la vessie et s’attachent à la paroi vésicale.
Le plus souvent, c’est-à-dire dans 80 % des cas, l’infection est due à l’Escherichia coli, une bactérie qui migre depuis l’intestin vers le vagin, puis remonte l’urètre pour atteindre la vessie.
Mais comment se fait-il que des bactéries intestinales se retrouvent dans le vagin ? C’est la nature, tout simplement. Chez la femme, les orifices menant à l’intestin et à la vessie sont très proches l’un de l’autre, séparés par une petite distance qu’une bactérie n’a aucun mal à parcourir. Une mauvaise hygiène intime ou des rapports sexuels fréquents en sont souvent la cause, cette dernière lui valant même l’appellation de « cystite de la lune de miel ».
À ce stade, la bactérie n’a plus qu’à remonter l’urètre pour atteindre la vessie. C’est ici que réside la deuxième raison pour laquelle les infections urinaires ne touchent presque jamais les hommes, contrairement aux femmes, pour qui elles font malheureusement partie du quotidien : l’urètre des hommes mesure en moyenne 20 cm alors que celui des femmes mesure à peine 4 cm.
L’administration d’antibiotiques est le traitement le plus répandu pour soigner une cystite. Ils permettent de lutter rapidement contre l’infection et les symptômes désagréables qui l’accompagnent, bien qu’ils aient leurs propres inconvénients. Outre les effets secondaires bien connus tels que les éruptions cutanées et les problèmes gastriques, de nombreuses s femmes constatent également l’apparition de mycoses vaginales – aussitôt débarrassées de la première infection, elles subissent déjà la suivante.
De plus, il n’est pas rare qu’une nouvelle infection urinaire se manifeste de nouveau rapidement et avec elle la nécessité de prendre des antibiotiques accompagnés de leurs effets secondaires.
Un autre problème lié à la prise trop fréquente d’antibiotiques est qu’elle peut rendre les bactéries plus résistantes de sorte que le traitement perde de son efficacité. Il devient alors urgent d’essayer une nouvelle approche. Et heureusement, cette approche existe déjà : il s’agit du microbiome vaginal.
Microbiome vaginal et cystite : une histoire de bonnes bactéries ?
Le microbiome vaginal, également appelé flore vaginale, désigne l’ensemble des micro-organismes qui colonisent la muqueuse vaginale : un écosystème diversifié de bactéries, de champignons et d’autres microbes qui forment un équilibre délicat.
Le microbiome vaginal est composé majoritairement de bactéries lactiques bien que sa composition exacte diffère d’une femme à une autre. Chaque souche bactérienne remplit une fonction bien définie au sein de cet ensemble. Non seulement il est primordial que le microbiome présente la plus grande diversité possible, mais aussi que certaines souches bactériennes soient présentes dans un nombre élevé.
De manière générale, il est bénéfique que le microbiome soit composé d’un maximum de « bonnes » bactéries, car ainsi les « mauvaises » bactéries n’ont pas suffisamment de place pour coloniser la muqueuse et proliférer.

Voici les principales souches bactériennes :
- Lactobacillus gasseri: comme le suggère leur nom, les bactéries lactiques produisent de l’acide lactique. Ce dernier forme un milieu acide qui permet de lutter contre de potentiels agents ou germes pathogènes, comme l’ coli. Les bactéries appartenant à la famille gasseri sont particulièrement efficaces.
- Lactobacillus crispatus: les bactéries appartenant à la famille crispatus produisent une quantité particulièrement élevée de peroxyde d’hydrogène (H2O2), lequel a un effet antimicrobien et empêche ainsi la croissance de germes pathogènes.
- Lactobacillus delbrueckii: des études ont démontré que les bactéries de cette famille présentent un potentiel significatif pour la protection contre les mycoses.
- Lactobacillus plantarum: ici aussi, les études montrent que les bactéries appartenant à la famille plantarum ont un effet bénéfique contre les mycoses.
La prise d’antibiotiques peut toutefois entraîner l’apparition d’effets secondaires importants. En effet, les antibiotiques ne font pas la différence entre les « bonnes » et les « mauvaises » bactéries, ce qui complique le maintien d’un équilibre déjà fragile. Si, dans le cadre d’un traitement, certaines souches bactériennes sont éliminées de manière disproportionnée, d’autres souches peuvent proliférer de façon excessive.
Il n’est pas rare que l’ensemble de la colonisation par les bactéries soit inhibé, ce qui entraîne la présence qu’une quantité insuffisante de bactéries pour remplir les fonctions essentielles, notamment la lutte contre les germes pathogènes. Cela laisse la porte ouverte à une nouvelle infection et crée un cercle vicieux.
Sachant cela, quelles possibilités s’offrent à nous en matière de traitement ou de prévention de ces infections ? C’est précisément ici que les probiotiques entrent en jeu et changent la donne.
Les probiotiques : bactéries contre bactéries ?
Les probiotiques sont des préparations contenant des bactéries spécifiques, destinées à coloniserun microbiome dans le but d’y rétablir un équilibre.
Une fois restauré, le microbiome devrait à nouveau être en mesure de remplir pleinement ses fonctions, à savoir se défendre contre de potentiels germes pathogènes, comme c’est le cas pour le microbiome vaginal. Ainsi, les infections bactériennes ou mycoses, particulièrement désagréables, pourraient devenir un problème du passé.
Mais, est-ce vraiment possible ? Et si oui, quelle est la préparation la plus adaptée ? Avant de répondre à cette question, nous aimerions passer au crible les idées reçues les plus répandues sur la santé vaginale, le microbiome et les probiotiques.
Idées reçues et informations
1re idée reçue : une cystite se manifeste toujours par des brûlures lors de la miction.
L’info : bien que la sensation de brûlure lors de la miction soit souvent le premier signe d’une cystite, elle n’est pas un symptôme systématique.
Les personnes souffrant de cystites récidivantes, c’est-à-dire récurrentes, indiquent que la sensation désagréable de brûlure tend à disparaître après les premières infections. Lacystite finit alors par se manifester principalement par des douleurs dans le bas-ventre.
2ème idée reçue : une cystite est causée par le fait de s’asseoir sur des surfaces froides.
L’info : le froid à lui seul ne peut pas provoquer une infection urinaire ; il faut des bactéries pour cela.
Toutefois, à l’instar d’un rhume, le froid peut affaiblir le système immunitaire et ainsi favoriser l’apparition de maladies. Une fois le système immunitaire affaibli, les bactéries n’ont aucun mal à s’installer et à proliférer. Dans le cas d’une cystite, il est probable que le froid réduise la circulation sanguine dans la zone du bassin, ce qui limite les défenses immunitaires.

3ème idée reçue : les probiotiquesingérés atterrissent dans l’intestin et fortifient uniquement le microbiome intestinal.
L’info : bien que ce raisonnement semble logique à première vue, la science suggère autre chose.
Plusieurs études montrent qu’ après l’ingestion par voie orale de certains lactobacilles sur une période donnée, leur concentration dans le microbiome vaginal augmente. Par exemple, ne expérience consistant à administrer un Lactobacillus plantarum à des femmes souffrant d’une mycose a révélé unecolonisation accrue par cette souche et même une amélioration des symptômes.
4ème idée reçue : tous les probiotiques se valent.
L’info : il existe parfois des différences considérables entre les probiotiques actuellement disponibles sur le marché, notamment en ce qui concerne leur dosage, le nombre et le type de souches bactériennes, leur formulation globale et leur conditionnement.
Nous vous expliquerons par la suite la raison pour laquelle ces points sont déterminants pour la qualité d’un produit. Une chose est sûre : les probiotiques font clairement partie de ces types de produits qu’il ne faut pas acheter sur un « coup de tête ». Une recherche approfondie est essentielle pour éviter des déceptions quant aux résultats.
Qu’est-ce qu’une préparation de qualité ? Nos critères d’évaluation
Forts de nos recherches et de l’expertise de nos partenaires, nous avons établi une liste des cinq critères essentiels pour choisir un probiotique de qualité. Nous avons ensuite analysé les produits phares du marché à l’aune de ces critères.
1er critère de qualité : la composition des bactéries
Un probiotique efficace s’efforce de reproduire autant que possible la composition d’un microbiome humain en bonne santé. De manière générale, les microbiomes sains se caractérisent par une très grande diversité. Par conséquent, une préparation contenant très peu de souches bactériennes aura des effets limités.
Outre une grande diversité, l’association exacte des souches est cruciale. Comme mentionné précédemment, les lactobacilles des familles gasseri, crispatus, plantarum et delbrueckii jouent un rôle essentiel pour le microbiome vaginal.
Même si notre système de points ne prend pas en compte la précision des indications fournies par le fabricant concernant la composition du produit, il permet d’établir une certaine confiance. Dans le cas des probiotiques, cela nécessite la mention des différentes souches bactériennes ; la seule mention de la famille ou de l’espèce ne suffit pas. Il s’agit d’un point important, car les souches individuelles au sein d’une même famille peuvent présenter d’importantes différences.
2e critère de qualité : le dosage en Unités Formant Colonie (UFC)
Le nombre de bactéries dans un probiotique est mesuré en UFC (Unités Formant Colonie). Bien que des nombres comme 2 ou 4 milliards d’UFC puissent sembler impressionnants, il est important de garder à l’esprit qu’un microbiome vaginal en bonne santé abrite en réalité environ 50 milliards d’UFC. Les préparations trop faiblement dosées risquent donc de ne pas avoir d’effet significatif sur l’équilibre du microbiome.
3e critère de qualité : le renforcement de la muqueuse vaginale
Pour que les microcultures puissent coloniser le microbiome vaginal et y exercer leurs effets bénéfiques, elles ont besoin d’un terrain favorable, à savoir une muqueuse vaginale intacte. Le problème reste que dans le cas d’infections récurrentes, la muqueuse est souvent déjà fragilisée, ce qui complique l’implantation des bonnes bactéries.
C’est pourquoi les probiotiques devraient contenir, en plus des bactéries, des substances qui renforcent la muqueuse vaginale, comme les vitamines B3, B7 et B2. Afin d’offrir une défense la plus globale possible, ils doivent contenir au moins deux ingrédients qui ont un effet positif avéré sur la muqueuse.
4e critère de qualité : la solidité du conditionnement
Les bactéries d’un probiotique sont comme maintenues en hibernation grâce au procédé de lyophilisation lors de la fabrication. Elles s’activent au contact de l’humidité et, si elles trouvent de quoi manger, elles prolifèrentLe passage par l’intestin, riche en nutriments, est alors idéal pour leur croissance.
Le problème reste que de nombreux types d’emballages ne protègent pas suffisamment les préparations de l’humidité. Prenons le cas des gélules : tout conditionnement en vrac les expose à l’air ou l’humidité à chaque fois que vous vous servez.
Vous risquez d’activer prématurément les bactéries qui cherchent alors en vain de quoi se nourrir et meurent de faim.
Notons aussi que les emballages en plastique ne sont jamais parfaitement étanches à l’humidité, ce qui affecte encore davantage la qualité de leur contenu. Il n’est donc pas rare que toutes les bactéries enfermées dans les gélules soient déjà mortes avant même d’être ingérées. La meilleure solution pour vos compléments alimentaires à base de micro-organismes : les blisters alu-alu. Chaque gélule dispose d’une double chambre en aluminium qui garantit une protection optimale contre l’humidité.

Les blister alu-alu préservent les bactéries en gélules de l’humidité de manière optimale.
5e critère de qualité : les normes de qualité et certifications
Il n’existe malheureusement pas de cadre réglementaire strict pour la fabrication des probiotiques. C’est pourquoi de nombreux fabricants mettent en avant des certifications qui ne couvrent souvent que les standards minimaux requis. C’est pourquoi il est important de les examiner de plus près. La production de médicaments conforme aux GMP (Good Manufacturing Practice ou Bonnes pratiques de fabrication) garantit le niveau de qualité le plus élevé.
Seuls les fabricants certifiés GMP peuvent garantir que leurs compléments alimentaires à base de micro-organismes ont été fabriqués selon ces normes rigoureuses.
Sur la base de ces critères, nous avons analysé des produits largement répandus et sommes parvenus aux conclusions suivantes :

Kijimea FloraCare
Avantages
Fabricant reconnu dans le domaine médical pour ses recherches et ses innovations.
Formule vegan, sans gluten, sans fructose, sans lactose, sans additifs, sans conservateurs, sans arômes et sans édulcorants.
Grâce à la sélection minutieuse des souches bactériennes et leur association, le pH naturel du milieu vaginal est renforcé de manière optimale.
Inconvénients
En raison de la forte demande, le produit est régulièrement en rupture de stock.
FloraCare, notre vainqueur, est un produit de la marque Kijimea. Cette société s’est forgé une solide réputation dans le domaine médical grâce à ses recherches scientifiques de pointe, publiées notamment dans la revue médicale de référence The Lancet.
Ce produit en est également la preuve : FloraCare contient le plus grand nombre de bactéries, incluant les lactobacilles des familles gasseri, crispatus, plantarum et delbruecki, si essentiels pour notre santé. Un autre avantage réside dans la transparence du fabricant qui indique les spécificités de l’ensemble des 33 souches bactériennes présentes dans la formule.
Avec 10 milliards d’UFC, le dosage est particulièrement élevé. Trois vitamines B, à savoir la B3 (niacine), la B7 (biotine) et la B2 (riboflavine), sont destinées à renforcer la muqueuse vaginale afin d’y favoriser la colonisation par les bonnes bactéries. Le vainqueur du test gagne également des points grâce à son emballage en blister Alu-Alu qui protège parfaitement chaque gélule de l’humidité. La certification GMP, reconnue pour ses exigences strictes,inspire également une confiance supplémentaire envers ce produit.
Ce qui nous a particulièrement frappés lors de nos recherches sur ce produit, ce sont les nombreuses évaluations extrêmement positives des clients, qui renforcent notre propre bonne impression du complément alimentaire, comme en témoignent les exemples suivants :
Angélique A.
« Un très bon produit. Après la première boîte, je me sens déjà beaucoup mieux. Je suis très satisfaite. »
Fabienne O.
« Je suis plus que satisfaite du produit et j’ai déjà l’impression d’une amélioration après une prise de deux semaines. J’avais essayé des produits similaires sans constater de résultats. Donc je recommande fortement le produit de Kijimea. »
Monique W.
« Très bon produit ! Facile à prendre grâce à la petite taille des gélules. Contient de nombreuses souches bactériennes différentes en grande quantité. Beaucoup plus que dans d’autres probiotiques pour la flore vaginale (qui peuvent même être parfois plus chers). J’espère obtenir le résultat souhaité afin de rétablir l’équilibre de ma flore intime qui s’était détériorée. »

Kijimea FloraCare prend la première place grâce à ses 33 souches bactériennes et son dosage élevé, renforcé par des vitamines B, une bonne protection d'emballage et de nombreux avis positifs
Sa transparence et sa certification GMP assurent sa fiabilité.
FortéBiotic+ Flore Intime
Avantages
Sans lactose et sans gluten.
Outre le vainqueur du test, il s’agit du seul produit vendu sous blister.
Inconvénients
Seulement trois souches bactériennes sont insuffisantes pour un probiotique.
Aucune mention d’une certification GMP.
Les capsules de FortéPharma atteignent la deuxième place, bien que relativement loin derrière le vainqueur du test. Parmi ses points forts, il convient de souligner son dosage élevé avec 12 milliards d’UFC, lesquelles se limitent toutefois à seulement trois souches différentes. Bien que le produit contienne au moins l’une des espèces de bactéries essentielles pour le microbiome vaginal (Lactobacillus crispatus) et que le fabricant mentionne les souches spécifiques, trois souches sont tout simplement insuffisantes pour un tel produit. Les points positifs sont la présence de la provitamine B2 (riboflavine) et le blister, même si ce dernier est en plastique. Un blister Alu-Alu serait plus efficace pour protéger le contenu.
Un autre inconvénient est qu’une boîte contient seulement 15 gélules, ce qui correspond à une utilisation de deux semaines maximum, insuffisant pour obtenir de véritables effets. Malheureusement, le fabricant ne mentionne aucune certification GMP.

Les capsules de FortéPharma atteignent la deuxième place grâce à un dosage élevé en probiotiques, à la présence de souches ciblées comme Lactobacillus crispatus et de provitamine B2, malgré un nombre limité de souches, un conditionnement perfectible et l’absence de certification GMP.
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Nutri&Co Probiotique Flore Intime
Avantages
Vegan et sans gluten.
Contient de la riboflavine.
Inconvénients
Le conditionnement dans une boîte en plastique ne protège pas suffisamment le produit contre l’humidité.
Faible dosage avec tout juste 6 milliards d’UFC par gélule.
Bien que les gélules de Nutri&Co arrivent à la deuxième place derrière le vainqueur du test, du moins dans la catégorie « nombre de souches », cela est malheureusement davantage à mettre sur le compte de la faiblesse des autres produits que sur la qualité de celui-ci. Six souches ne sont tout simplement pas suffisantes pour un probiotique, encore moins lorsque le dosage est faible avec seulement 6 milliards d’UFC.
Toujours est-il que parmi les six souches contenues dans le produit, au moins deux souches particulièrement importantes sont représentées : L. crispatus et L. plantarum. Les points positifs sont la mention des souches bactériennes exactes, ce qui permet à l’utilisatrice de faire ses propres recherches, ainsi que la présence de la vitamine B2 pour renforcer la muqueuse vaginale. En revanche, le conditionnement dans une boîte en plastique est décevant. En effet, la boîte étant censée durer un mois, il paraît peu probable qu’un grand nombre de bactéries, déjà disponibles en faible quantité, soient encore viables à la fin de cette période. Le fabricant a visiblement renoncé à une certification GMP.

Les gélules de Nutri&Co atteignent la troisième place grâce à la présence de souches importantes comme L. crispatus et L. plantarum, ainsi qu’à la transparence sur leur identification, malgré un dosage faible, un conditionnement inadéquat et l’absence de certification GMP.
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Enova Probiotiques Flore Intime
Avantages
Made in France.
Dosage élevé.
Inconvénients
Indications concernant le dosage induisant en erreur.
Aucune mention concernant les spécificités des souches.
Probiotiques Flore Intime d’Enova atteint seulement la quatrième place. Cela s’explique d’une part par le faible nombre de souches bactériennes différentes présentes dans le produit, à savoir quatre, dont L. crispatus est la seule à figurer parmi les souches principales. D’autre part, le conditionnement dans une boîte en plastique n’est pas optimal. Les vitamines qui permettraient de renforcer davantage la muqueuse vaginale sont également absentes. Seul le dosage de 10 milliards d’UFC par gélule permet à ce produit de se hisser à l’avant-dernière place.
Le manque de transparence de la part du fabricant est également une source de déception. Pour la promotion du produit, il insiste, tant sur l’emballage qu’en ligne, sur le dosage particulièrement élevé de 40 milliards d’UFC par jour, mais omet le fait que l’ingestion de quatre gélules par jour est nécessaire pour en bénéficier, ce qui n’est recommandé que dans des situations exceptionnelles et pour une durée maximale de sept jours. Un autre point négatif est le fait que seules les espèces de bactéries sont mentionnées, et non les souches spécifiques. Combiné à l’absence de certification GMP, cela ne devrait pas favoriser la confiance des consommatrices potentielles.

Probiotiques Flore Intime d’Enova atteint la quatrième place avec 15 points grâce à un bon dosage en UFC, mais souffre d’un manque de diversité de souches, d’une transparence insuffisante, de l’absence de vitamines utiles et d’un conditionnement peu protecteur.
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Nutergia ERGYPHILUS Intima
Avantages
Made in France.
Inconvénients
Manque de clarté concernant la composition exacte du produit.
Faible dosage.
En obtenant seulement 10 points sur les 100, Ergyphilus Intima de Nutergia arrive à la dernière place de notre test, et c’est mérité. Le produit est très décevant : il présente une faible diversité de souches, avec à peine cinq souches différentes dont aucune des principales souches mentionnées précédemment ; De plus, le dosage de seulement 6 milliards d’UFC par gélule n’offr guère de perspectives en cas de dysbiose existante. Sans oublier le fait que les spécificités des souches ne sont pas indiquées, mais cela n’a plus guère d’importance.
L’affirmation selon laquelle le processus de production est « inspiré des GMP » prête à confusion. La consommatrice ne peut faire que des suppositions sur ce que cela signifie concrètement. Le conditionnement dans une boîte en plastique n’est pas très convaincant lui non plus. Un point particulièrement troublant est le fait que le fabricant lui non plus ne semble pas très sûr du produit qu’il vend sur sa page Amazon. En effet, il y indique la présence de vitamine B2 alors que celle-ci ne figure pas dans la liste des ingrédients. À un endroit, il indique que le produit contient cinq souches bactériennes, puis à un autre endroit, il est question de six souches. Cela n’aide pas à établir la confiance !

Ergyphilus Intima de Nutergia arrive à la dernière place avec seulement 10 points en raison d’un faible nombre de souches peu pertinentes, d’un dosage insuffisant, d’un manque de transparence, d’un conditionnement peu fiable et d’informations contradictoires sur sa composition.
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Notre conclusion
Les cystites font partie du quotidien de nombreuses femmes, mais cela ne doit toutefois pas les inciter à minimiser leur importance. En effet, non seulement les symptômes qui les accompagnent sont extrêmement désagréables, mais une cystite non traitée ou mal soignée peut se propager aux reins ety causer des dommages à long terme.
Si le traitement par antibiotiques est généralement efficace, il ne faut pas oublier qu’il entraîne souvent des effets secondaires, notamment la perturbation du microbiomequi peut à son tour favoriser une nouvelle infection et entraîner un cercle vicieux
L’approche consistant à renforcer le microbiome avec des préparations appropriées semble donc particulièrement prometteuse. Comme cela a été plusieurs fois démontré, les probiotiques peuvent avoir une influence positive sur ce point.
Cependant, comme le montre notre test, les différences de qualité entre les préparations actuellement disponibles sur le marché sont parfois énormes. Il est donc vivement conseillé de se renseigner soigneusement avant de choisir un produit. Notre vainqueur du test constitue à cet égard une exception réjouissante : il a su convaincre pleinement notre comité d’experts grâce à sa composition.
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Né en 1965 à Avignon, Adrien Dubois se passionne très tôt pour l'écriture en collaborant à divers journaux étudiants. Après ses études, il a suivi de nombreux séminaires et conférences sur le thème de la santé, ce qui lui a permis de combiner son métier de journaliste avec son intérêt pour la médecine. Adrien Dubois a écrit pour divers magazines spécialisés dans le domaine médical et de la santé.
En 2005, il rejoint l'équipe éditoriale de Conseils de Santé. Grâce à ses connaissances approfondies du secteur de la santé et à son talent pour communiquer de manière précise et compréhensible sur des sujets scientifiques, il gravit rapidement les échelons. En 2015, il est nommé rédacteur en chef.
Sous sa direction, Conseils de Santé publie de nombreux articles et dossiers destinés à un public spécialisé dans le domaine médical ainsi qu'au grand public. Son objectif : présenter des sujets médicaux complexes de manière compréhensible tout en relayant les dernières avancées de la recherche. Adrien Dubois est reconnu pour la rigueur de ses recherches et son engagement en faveur d'un journalisme de haute qualité.
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